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Cet article a été initialement publié sur Baz’Art.
Le dernier album de Taylor Swift se déguste comme un marshmallow fondant : doux, réconfortant et subtilement sucré. Il dégage une vitalité lumineuse, une énergie solaire qui diffuse une bonne humeur communicative.
On y retrouve la douceur de la pop des années 80, servie par une production soignée et la voix apaisante de Taylor, qui nous guide dans son univers si singulier — celui que les Swifties connaissent par cœur.
Véritable rayon de tendresse, cet album a le pouvoir rare d’apaiser, de rassembler, et peut-être même de donner envie — qui sait — de renouer avec cette générosité simple que Taylor inspire à son public, comme ces fameux bracelets d’amitié échangés lors de ses concerts.
Et si c’était déjà énorme, finalement, qu’un album parvienne à nous offrir un moment de sérénité et à nous rappeler que la vie peut, parfois, être belle et douce ? Pas si « inoffensif », en fin de compte. Et quel bien fou cela fait.
Maxime Dorian
Correspondant culturel
Publié par BazArt
